Sirens  (With Poems By Peter Godwin)

Beau Livre de Photographies de Nu

Je lève des fonds afin d'être en mesure de fabriquer et commercialiser 500 exemplaires de mon tout premier livre de photographies, qui inclut également des poèmes de Peter Godwin.

 

Ce projet est important à mes yeux, car il est le résultat d'une dizaine d'années d'exploration de la sensualité des femmes d'Asie du sud-est.

 

Si vous décidez de pré-commander "Sirens (with Poems by Peter Godwin)", je serai alors en mesure de mieux capter l'attention des médias, de convaincre des galeristes d'exposer mon travail, et, par suite, de publier un second ouvrage rapidement.

 

« Sirens » est un projet de beau livre, qui dévoile des photographies de femmes d’Asie du sud-est nues, sublimées par un décor aqueux, qui met en exergue les pétillantes volupté et sensualité de ces îles du bout du monde.

Les tonalités sépia renforcent en outre l’aspect mielleux et « humide » de cet environnement.

 

J’ai toutefois souhaité bannir tout rapport à la sexualité et ne me concentrer que sur la sensualité de mes modèles (dont les corps n’ont pas été retouchés), qui se révèle notamment par l’absence de pilosité pubienne et de poses trop « explicites ».

 

Ces femmes, qui ne sont pas toutes des mannequins professionnelles, et dont le corps huilé les rend irréelles, peuvent d’ailleurs être identifiées à des êtres venus d’ailleurs, d’un monde parfait: je cherche à célébrer la beauté ultime, issue d’une féminité et d’une sensualité débordantes.

 

Le choix de l'artiste

Je souhaite mettre en exergue l’idéal féminin non pas au travers d’une plastique de rêve, parfaite, mesurée et déterminée, mais par le prisme de ces femmes elles-mêmes, qui « jouent » à se découvrir et explorer leur propre féminité. Je tente alors de démontrer que la beauté ultime est le résultat d’un savant mélange de tonalités, d’expressions corporelles et de découverte de soi, opéré par des femmes pas aussi ingénues qu’elles n’en ont l’air.

 

Bien réelles et vivantes (qui enceinte, qui portant des lunettes ou qui arborant quelques tattoos), ces Asiatiques acceptent de se démarquer de l’habituelle nudité artistique: la beauté ne réside plus dans l’idéal d’un corps « photoshoppé » mais dans la découverte et de l’acceptation de son propre corps, de son propre « soi ». Ces femmes, pas du tout « objets », offrent alors une sensualité fine et naturelle, qui est le fruit d’une étude mutuelle, aidée par l’œil averti du photographe.

 

L'engagement de l'artiste

Je ne me définis pas comme un artiste « engagé », mais souhaite « transporter » mon public vers un monde magique où la Beauté est reine, lui faire vivre un fantasme d’exotisme, tout droit sorti de l’imagination de l’artiste, mais pas entièrement détaché de toute réalité.

 

Je m’engage donc, au delà du simple rêve, à raconter l’histoire de ces femmes (étudiantes, travailleuses, mères au foyer, etc.), qui ont décidé de poser et de se découvrir, devant la caméra – et dans le plus simple appareil, afin d’affirmer leur « sacré » féminin.

 

Et cet engagement prend tout son sens dans une période où l’Europe (l’Occident?) se perd en conjectures sur le port du burkini. Catherine Kintzler*, dans un article récent, craint que « si ne pas porter de voile, si porter une jupe courte, si porter un maillot deux-pièces, si s’attabler seule à la terrasse d’un café, si tout cela devient pour certaines femmes un acte d’héroïsme social, c’est qu’on a déjà accepté que cela le devienne pour toutes, c’est qu’on a déjà accepté de ne pas faire attention aux signaux envoyés par un totalitarisme féroce: c’est l’inverse qui devrait être «normal». » Cela signifie que la question du burkini (et de la burka en général) devient effectivement « un combat idéologique etpolitique au sens où la conception de la cité est engagée. Ce combat implique un devoir de réprobation publique. » Et il s’agit alors de défendre notre culture qui prône la liberté des femmes et des hommes à exhiber leurs corps, leur humanité.

 

Une grande majorité des femmes qui ont posé pour moi avait d’ailleurs ce semblable espoir induit: par la photo de nu, elles souhaitaient se libérer d’un carcan culturel ou religieux et affirmer une nouvelle fois la suprématie de leur féminité. Elles désiraient tout simplement se sentir libres!

 

Je défend naturellement leurs aspirations et, de par mon travail, soutiens donc toute velléité « d’amélioration humaine** », régie par le principe fondamental de la liberté de penser, de s’exprimer et de se comporter.

 

* Professeur émérite de l’Université Lille-III et vice-présidente de la Société française de philosophie. Elle est notamment l’auteur de Penser la laïcité (éd. Minerve, 2015) et anime le site internet Mezetulle.

 

** Cf. le transhumanisme.

 

Préface & poèmes de Peter Godwin

Ce projet de beau livre ne saurait être complet sans la contribution de Peter Godwin (auteur & interprète, dans les années ’80s des célèbres tubes « Images Of Heaven » & « Baby’s In The Mountains », et connu également pour être l’auteur de « Criminal Mind » – qui fut repris en 1982 par David Bowie dans son album « Let’s Dance »), qui, dans son travail d’artiste, a toujours mis la femme aux nues. Dès leur rencontre, en 2010, une amitié sincère s’est nouée entre Peter Godwin & Dominic C, et il coulait donc de source que ce dernier proposa au premier de rédiger la préface de « Sirens » et d’illustrer les photographies de 25 poèmes qui mettent en exergue l’aura des femmes.

Données Techniques

 

Prix et Récompenses

Si vous n’êtes pas en mesure de pré-commander cet ouvrage, mais souhaitez tout de même aider à sa promotion, je vous saurai gré de partager le lien de cette page sur vos réseaux sociaux & forums.

 

Un grand merci d’avance!